Bobb Rousseau

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Bobb RJJF Rousseau


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Et le film pornographique de l’année est décerné à………..Il y avait un pervers (Dumond), une victime (la fillette), une arrangeuse et productrice (la mère), une démarcheuse et complice (la cousine), des caméras et une chambre à coucher, Tout était bien prémédité pour la commission de l’infraction ou la production d’un film pornographique avec un public préalablement ciblé (RNDDH) pour acheter et distribuer le métrage à la presse. Le RNDDH, ne devrait-il pas être aussi déposé ou entendu par la justice, car il semblerait que la mère a agi sous sa dictée ?  

Dans le dossier d’Anthony Dumond, il y a trois personnages d’intérêts qui, tous trois également, ont violé la confiance de cette fillette. Tous trois ont échoué à leur mission de la protéger contre toute forme de violence, spécifiquement contre tout danger d’abus et d’exploitations sexuelles parmi tant d’autres. Pourtant, la justice n’a poursuivi et condamné qu’une seule. Les deux autres se glissent sous le radar de la justice sans être ultimement poursuivies et condamnées pour violation certaine et assurée des articles 19 de la convention des droits de l’enfant du 9 Juin 1995, 392 du Code Civil Haïtien, 35.6 et 268 de la Constitution Haïtienne de 1987, 332 à 356 du Code du Travail Haïtien et la loi haïtienne instituant le Bien-Etre Social qui, sans exception, punissent le parent qui incite ou contraint son enfant à se livrer à des activités sexuelles et/ou utilise son enfant dans des films ou matériels pornographiques.

La mère et la cousine ont créé un environnement pour que la mineure soit sexuellement agressée par un homme qui était une figure de père pour cette fillette. La mère, au lieu de réagir sur le champ, s’était plutôt recrutée les services d’un professionnel pour installer des caméras dans la chambre à coucher et transformer cette telle chambre en un studio de production. En fait, elle a prémédité et orchestré l’attrape-nigaud et a eu le courage de regarder sa fille en train d’être attouchée sexuellement. Une mère consciente et morale aurait appelé la police à la première seconde son enfant lui rapporterait que quelqu’un lui aurait touchée de manière inappropriée. Cette mère a livré sa fille à la pornographie juvénile et a fait circuler cette vidéo pour qu’elle soit vue par le grand public. La cousine était au courant du film pornographique qui allait être déroulé dans la chambre. Elle anticipait déjà sa joie quand elle allait regarder cette vidéo. Au lieu de prôner un désistement volontaire, elle a plutôt joué une grande partie dans l’exécution de cet acte tant odieux ; elle a préparé la chambre, mis de laines neuves sur le lit et a laissé la maison pour que Dumond et la fillette soient seuls sous les caméras professionnellement installées. 

Dès la genèse de cette accusation et jusqu’à la prononciation du verdict coupable, les avocats de Dumond n’ont jamais adressé une requête au Juge d’Instruction pour qu’il mette la mère et la cousine en accusation pour leur part dans l’affaire, à savoir l’utilisation abusive de leur enfant dans la prostitution ou dans des pratiques sexuelles. Ils n’ont pas évoqué les faits que la mère et la cousine ont mis l’enfant en danger et de ce fait devrait être aussi derrière les barreaux. Elles ont, avec préméditation, violé le droit de la fillette et cette dernière risque d’être agressée encore une fois tant qu’elle reste sous la garde de ces deux gestionnaires et managers de macrelles. Clairement les avocats de Dumond ne supportent pas le droit de l’enfant en Haïti. Ils ont intentionnellement ou par incompétence, échoué les chances de l’impubère d’avoir un procès juste et équitable pour tous les coupables soient jugés, punis et emprisonnés pour qu’ils ne violent plus le droit d’autres enfants mis sous leur garde. La famille ne Dumond doit se recruter les services d’un cabinet d’avocats pour les poursuivre pour représentation légale inadéquate. 

Dix ans d’emprisonnement pour Dumond ; est-ce que ça vaut le coup, est-ce que cette fillette peut se vanter d’avoir reçu justice pour les torts moraux, vertueux et psychiques que ses parents lui ont causé? Justice ne lui pas été rendue, car deux des trois personnes, en qui elle a confiance et qui devraient la protéger, lui ont enlevé toute opportunité de vivre une vie normale. La mineure recevra justice quand et sa mère et sa cousine sont mises en prison pour violation des articles relatifs au droit de l’enfant.


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